Adhérez au Lien

45, rue Carnot - 92100 Boulogne Billancourt
06 75 86 10 12

Newsletter

Éditorial

le LIEN Association de santé agréée et membre de France Assos Santé

Les données COVID dans votre département
https://interactive.afp.com/graphic…

Nos activités d’aide aux victimes d’accident médical continuent :

Si vous souhaitez signaler un accident médical, faites le sur
https://signalement.social-sante.go…
Le LIEN est une association agréée de défense des intérêts des patients.
Notre cœur d’activité est de lutter contre les accidents médicaux et les infections associées aux soins, et vous aider à faire respecter vos droits dans les établissements de santé publics et privés, en établissement pour personnes âgées ou en soins de ville
( cabinets médicaux, infirmiers, dentaires, centres de radiologie, de biologie …) . Nous pouvons vous aider dans vos démarches amiables pour vous faire entendre, adresser une réclamation, déclarer un accident médical ou accéder à votre dossier.
Quelques recommandations pour réduire les risques de complications médicales évitables :

D’abord, ouvrez l’œil et si vous remarquez une anomalie qui vous concerne, soit un acte soit une information inadaptée inscrite dans votre dossier, soit un défaut de surveillance, dites le sans hésiter.
Insistez pour demander la correction d’une fausse information, faire inscrire dans votre dossier une information que vous estimez capitale ( allergies, traitements antérieurs, antécédents, risques connus) toujours avec politesse mais fermeté et ne lâchez pas avant d’avoir obtenu une réponse qui vous parait cohérente. Cela peut vous sauver la vie.
Photographiez vos résultats d’analyses biologiques, comptes rendus de radiologie, interventions et traitements avec votre téléphone portable pour les avoir toujours sur vous en cs de besoin ou d’urgence.
Osez parler avec votre médecin et osez dialoguer pour être sûr(e) que le traitement, l’examen ou l’intervention sont bien nécessaires.
Exigez toujours une information sur les effets indésirables de tel ou tel examen ou traitement. Pesez le pour et le contre, et exprimez votre préférence.

Et surtout n’hésitez pas en cas de doute, à demander un deuxième avis médical, surtout s’il s’agit d’un diagnostic grave ou d’un traitement lourd.
Si vous souhaitez déclarer au ministère de la santé, une situation d’accident médical vécue par vous même ou une personne proche, vous pouvez déclarer sur :
https://signalement.social-sante.go…

Plusieurs milliers de personnes décèdent chaque année en France d’erreurs médicales, d’effets indésirables de traitements médicaux ou d’infection nosocomiale . Ce fléau pourrait être la 3e cause de décès dans les pays dits développés.
Vous pouvez demander une indemnisation des préjudices de soin selon une procédure amiable et gratuit devant la commission régionale d’indemnisation des accidents médicaux, la CCI, ou devant un tribunal.
Attention, pour faire une demande d’indemnisation en CCI, même si vous pouvez le faire seul, de nombreuses victimes ont la déception de voir leur dossier non recevable. Nous ne pouvons que vous recommander de vous faire aider car si votre dossier est estimé non recevable par la CCI, la procédure étant amiable, les appels pour rejet du dossier par la commission ne sont pas possibles ; il ne vous restera plus que la voie contentieuse devant un tribunal. Vous pouvez vous adresser à un avocat quelle que soit la voie choisie.
L’association Le LIEN ne fait pas de conseil juridique mais peut vous aider à optimiser la préparation et présentation du dossier devant une commission régionale amiable d’indemnisation, son soutien est gratuit pour tout adhérent. En cas de besoin une étude de dossier peut - être réalisée par un médecin conseil de victimes à votre demande.
Notre messagerie pour vos demandes d’aide : reseausante @ hotmail.fr

S’il s’agit d’aller devant un tribunal, l’association peut vous aider à choisir un avocat spécialisé dans l’indemnisation des accidents médicaux.

et n’oubliez pas que si vous avez souscrit un contrat de protection juridique, ce contrat peut couvrir tout ou partie de vos frais d’accompagnement à l’expertise, devant la CCI ou devant un tribunal, par un avocat ou un médecin conseil de victime, spécialiste du dommage corporel.
Votre assureur doit toujours être prévenu de votre intention d’engager une demande d’indemnisation avant d’engager vos démarches devant une CCI ou un tribunal.

Et toujours,
Un masque oui, mais sur le nez aussi. et le respect des gestes barrières, nous ne sommes pas encore sortis de la crise.
https://www.youtube.com/watch?v=RxY…

« Tuer le messager n’efface pas la mauvaise nouvelle  »
hommage au médecin chinois Li Wenliang qui a tenté de prévenir le monde , écoutez
https://www.youtube.com/watch?v=bda…

Nous sommes membre de https://www.france-assos-sante.org/

Les patients reconnaissants

SARS-COV 2, de coronavirus en coronavirus , quelle immunité et pour quand ?

On le sait, les vaccins contre la COVID-19 , s’ils ne permettent pas de juguler totalement la transmissibilité du virus ni même les infections symptomatiques, diminuent cependant les risques de développer la maladie et nous protègent très bien contre les formes sévères liées au variant Delta, qui conduisent à des hospitalisations en réanimation.

On le sait aussi, d’expérience des précédentes vagues, ce qui bloque toute activité et nous prive tous de liberté et pour certains de travail ou d’école, c’est le fait d’avoir un nombre de personnes hospitalisées qui fait déborder le système de santé ; nous avons déjà vécu 3 épisodes de restrictions de liberté et de déprogrammation des soins privant de nombreux patients de leurs parcours et obligeant à reporter nombre d’interventions.

Sur France Info ( extraits) :

Selon Daniel Floret, virologue et pilote du comité vaccination HAS, plus on vaccine, plus on a un impact fort sur l’épidémie« , »Même sans atteindre l’immunité collective, on peut éviter que les hôpitaux soient sursaturés et engorgés, confirme Frédéric Altare. Et sur cet aspect-là, ça réussit parce qu’on voit que sur la vague actuelle [dans l’Hexagone], on n’engorge pas les hôpitaux.« Les vaccins permettent aussi de ralentir la circulation du virus, donc l’apparition de mutations qui pourraient amener des variants plus robustes, assure une prépublication de l’université du Maryland diffusée en août*. »Pour le moment, les variants qui émergent n’arrivent pas du tout au taux de transmissibilité du Delta. Le risque est là mais personne ne peut le prédire", explique Samira Fafi-Kremer.

Et Daniel Floret de conclure :
A défaut d’atteindre l’immunité collective, du moins pour le moment, les experts interrogés sont unanimes : il va falloir vivre avec le virus et continuer de recourir pour un temps aux mesures barrières. « On peut tout à fait espérer que l’on va s’accommoder de ce virus en raison d’un niveau d’immunité élevé dans la population mondiale, ou qu’il va changer de forme pour [devenir bénin] », suggère Daniel Floret. Un phénomène qu’aurait connu un autre coronavirus, OC43, suspecté d’avoir été à l’origine d’une épidémie au XIXe siècle. « Ce serait une bonne nouvelle, mais ce n’est pas un acquis. »

En savoir plus avec :

https://www.francetvinfo.fr/sante/m…[vrai-ou-fake-covid-19-faut-il-faire-une-croix-sur-l-immunite-collective_4762895]-20210913-[titre]

Vaccination / bénéfices-risques

L’équipe du Centre d’épidémiologie clinique de l’hôpital Hôtel-Dieu AP-HP, de l’Inserm et d’Université de Paris, coordonnée par le professeur Philippe Ravaud, a développé un outil en ligne permettant de consulter les bénéfices et les risques de la vaccination contre la Covid-19.
Présenté à un échantillon de patients chroniques de « ComPaRe », la Communauté de Patients pour la Recherche créée par l’AP-HP et Université de Paris, l’équipe a mesuré combien d’entre eux, précédemment indécis quant à leur vaccination, ont changé d’avis après avoir utilisé l’outil. Ces travaux ont fait l’objet d’une publication le 31 juillet 2021 dans BMC Medical Informatics and Decision Making.
En savoir plus

https://presse.inserm.fr/etude-comp…

Alerte sur la planète . La pandémie de COVID-19 prendra fin, mais il n’y a pas de vaccin contre la crise climatique.

200 revues internationales médicales ont publié un communiqué en commun pour alerter sur la plus grande menace pour la santé publique mondiale qu’est le réchauffement climatique.

https://www.eurekalert.org/news-rel…

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 5-SEP-2021
Extraits

The Lancet : « Les mesures d’urgence contre la crise climatique et naturelle ne peuvent pas attendre la pandémie », déclare un éditorial conjoint sans précédent de journaux sur la santé.

Pendant des décennies, les professionnels de la santé et les revues de santé ont mis en garde contre les impacts graves et croissants sur la santé du changement climatique et de la destruction de la nature.

La mortalité liée à la chaleur, les impacts sur la santé des événements météorologiques destructeurs et la dégradation généralisée des écosystèmes essentiels à la santé humaine ne sont que quelques-uns des impacts que nous observons davantage en raison du changement climatique.

Ces impacts affectent de manière disproportionnée les plus vulnérables, notamment les enfants et les personnes âgées, les minorités ethniques, les communautés les plus pauvres et les personnes souffrant de problèmes de santé sous-jacents.

… Le récent rapport du GIEC montre que tant que le monde n’aura pas atteint zéro gaz à effet de serre, la planète continuera de se réchauffer.

Nous constatons déjà ces impacts à l’échelle mondiale et nous savons déjà que les conséquences de la crise environnementale tombent de manière disproportionnée sur les pays et les communautés qui ont le moins contribué au problème.

Un scénario de statu quo serait un désastre pour la planète. Les gouvernements doivent saisir cette opportunité pour proposer des objectifs climatiques ambitieux dans l’intérêt de notre santé, de la population mondiale et des générations futures.

Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, a déclaré :

Les risques posés par le changement climatique pourraient éclipser ceux d’une seule maladie.
La pandémie de COVID-19 prendra fin, mais il n’y a pas de vaccin contre la crise climatique.
Le rapport du GIEC montre que chaque fraction de degré plus chaude met en danger notre santé et notre avenir. De même, chaque action entreprise pour limiter les émissions et le réchauffement nous rapproche d’un avenir plus sain et plus sûr."

Articles précédents