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COVID-19 et facteurs associés au décès, une étude britannique

21 mai

Une première vaste étude britannique met à jour les facteurs associés aux décès à l’hôpital liés au COVID-19 à partir des dossiers de santé électroniques reliés de 17 millions de patients adultes du NHS.

Définir qui est à risque et pourquoi, nécessite une nouvelle approche de la recherche épidémiologique avec de très grands ensembles de données et des données opportunes. Travaillant pour le compte du NHS, service de santé national , un groupe de chercheurs met en place une plate-forme d’analyse sécurisée et anonymisée à l’intérieur du centre de données d’un important fournisseur de dossiers de santé électroniques de soins primaires, pour une proportion substantielle de tous les patients en Angleterre.

https://www.medrxiv.org/content/10….

Le huffungton post nous en livre quelques éléments :
https://www.huffingtonpost.fr/entry…

L’information principale qui ressort de ces recherches est le poids primordial de l’âge dans les risques de décès liés au Covid-19. Jusqu’à présent, c’était les comorbidités qui semblaient être les principaux facteurs. L’augmentation de l’âge augmente les risques. Par exemple, une personne de plus de 80 ans aura 12 fois plus de risque de mourir du coronavirus qu’une personne entre 50 et 59 ans.

L’étude confirme que les comorbidités comme le surpoids, l’obésité et les infections respiratoires chroniques sont des facteurs de risques importants. Particulièrement dans le cas des personnes obèses, si un patient a un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 40, il aura 3 fois plus de risques de mourir qu’une personne non-obèse, du même âge et du même sexe.

“Des comorbidités sévères comme le surpoids/obésité sont conformes à l’observation de tous les réanimateurs”, confirme le Professeur Denis Malvy. En général, les personnes souffrant d’obésité, cumulent des pathologies comme le diabète ou l’hypertension. Mais dans leurs études, les chercheurs ont été surpris de voir que ces maladies n’entraînaient pas de sur-risques de décès.

Comme en France, et dans l’ensemble, comme dans d’autres études, on voit une prédominance des hommes chez les personnes décédées.

Claude Rambaud

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