Adhérez au Lien

13, rue Le Corbusier - 92100 Boulogne Billancourt
06 22 60 22 28

Newsletter

Éditorial

Accidents médicaux Infections Nosocomiales Problème juridique avec vos soins

Notre équipe est en congés du 30 juillet au 31 aout 2022

Depuis 25 ans, l’association le LIEN aide et soutient les personnes victimes d’accidents médicaux.
Le LIEN, spécialiste des procédures amiables vous accompagne devant les commissions régionales d’indemnisation (CCI).
Nous joindre : 06 22 60 22 28
adresse postale : 13, rue Le Corbusier 92100 BOULOGNE

Le LIEN lutte contre les accidents médicaux et contre les infections nosocomiales et représente les usagers de la santé dans les commissions et comités chargés de veiller à la sécurité des personnes prises en charge.
Plusieurs milliers de personnes décèdent chaque année en France d’erreurs médicales, d’effets indésirables de traitements médicaux ou d’infections nosocomiales. qui sont la 3e cause de décès dans le monde et en France..

Quelques combats du LIEN ;
Le LIEN a contribué à la mise en place de centres de références des infections ostéoarticulaires graves et complexes.
https://solidarites-sante.gouv.fr/I…

Le LIEN a alerté les autorités sanitaires pour améliorer la désinfection des sondes d’échographie vaginales et rectales et obtenu une amélioration des pratiques de désinfection des sondes entre deux personnes.
https://solidarites-sante.gouv.fr/I…

Le LIEN a déjà utilisé son droit d’alerte permettant de saisir la Haute Autorité de Santé sur une question de santé publique ; sa demande a abouti à la publication de recommandations de prévention de la plagiocéphalie chez les nouveau-nés.
https://www.has-sante.fr/jcms/p_322…

Le LIEN n’existe et ne conduit ses actions que grâce à votre aide.
Si vous souhaitez soutenir nos actions, vous pouvez adhérer ou faire un don.
Nous vous remercions de votre aide.

http://lelien-association.fr/asso/?…

Le LIEN est membre de https://www.france-assos-sante.org/

Actualités
http://www.medicilline.com/accueil/…

Ensemble, luttons contre l’abus d’antibiotiques avec Antibio’Malin, un espace en ligne thématique contenant des informations pratiques à destination de tous sur sante.fr.
ckic sur https://www.sante.fr/antibiomalin

La meilleure façon de prévenir les erreurs médicales est de poser des questions si vous ne comprenez pas le sens des soins prescrits, de bine demander quels sont les effets indésirables connus, de bien lire avant de les signer les pages d’informations qui vous sont remises, de partager les informations qui vous concernent avec la personne qui vous soigne et ne pas hésiter à demander un deuxième avis en cas de diagnostic grave ou de traitement lourd.

Et pour vous aider :
Notre messagerie pour recevoir vos demandes et vos questions :
reseausante @ hotmail.fr
tél. 06 22 60 22 28
adresse le LIEN 13, rue Le Corbusier 92100 BOULOGNE

Vous pouvez demander une indemnisation des préjudices de soin selon une procédure amiable et gratuite devant la commission régionale d’indemnisation des accidents médicaux, la CCI, ou devant un tribunal.
Nous aidons gratuitement nos adhérents pour conduire la procédure, les aider à demander leur dossier médical et le présenter au mieux pour obtenir une indemnisation des préjudices.
Attention, pour faire une demande d’indemnisation en CCI, même si vous pouvez le faire seul, de nombreuses victimes ont la déception de voir leur dossier non recevable. Nous ne pouvons que vous recommander de vous faire aider car si votre dossier est estimé non recevable par la CCI, la procédure étant amiable, les appels pour rejet du dossier par la commission ne sont pas possibles ; il ne vous restera plus que la voie contentieuse devant un tribunal. Vous pouvez vous adresser à un avocat quelle que soit la voie choisie.
L’association Le LIEN ne fait pas de conseil juridique mais vous aide dans toute procédure amiable et en particulier pour la préparation et présentation d’un dossier devant une commission régionale amiable d’indemnisation ; ce soutien est gratuit pour tout adhérent. En cas de besoin une étude de dossier peut - être réalisée par un médecin conseil de victimes à votre demande.

Notre messagerie pour vos demandes d’aide : reseausante @ hotmail.fr

Si vous souhaitez signaler un accident médical, faites le sur
https://signalement.social-sante.go…

Le LIEN est une association agréée de santé dont l’objet est la défense des intérêts des patients, et la lutte pour la sécurité des patients tout au long de leur parcours ;

Son cœur d’activité est de lutter contre les accidents médicaux et les infections associées aux soins, et vous aider à faire respecter vos droits dans les établissements de santé publics et privés, en établissement pour personnes âgées ou en soins de ville ( cabinets médicaux, infirmiers, dentaires, centres de radiologie, de biologie …) . Nous pouvons vous aider dans vos démarches amiables pour vous faire entendre, adresser une réclamation, déclarer un accident médical ou accéder à votre dossier.

Soyez co-acteur de votre prise en charge en soins et participez à réduire les risques de complications médicales évitables :

D’abord, ouvrez l’œil et si vous remarquez une anomalie qui vous concerne, soit un acte soit une information inadaptée inscrite dans votre dossier, soit un défaut de surveillance, dites le sans hésiter.

Insistez pour demander la correction d’une fausse information, faire inscrire dans votre dossier une information que vous estimez capitale ( allergies, traitements antérieurs, antécédents, risques connus) toujours avec politesse mais fermeté et ne lâchez pas avant d’avoir obtenu une réponse qui vous parait cohérente. Cela peut vous sauver la vie.

Photographiez vos résultats d’analyses biologiques, comptes rendus de radiologie, interventions et vos traitements, avec votre téléphone portable pour les avoir toujours sur vous en cas de besoin ou d’urgence.

Osez parler avec votre médecin et osez dialoguer pour être sûr(e) que le traitement, l’examen ou l’intervention sont bien nécessaires.*

N’hésitez pas à demander un 2e avis quand vous avez besoin d’une confirmation de traitement ou diagnostic notamment en cas de traitement lourd.

Exigez toujours une information sur les effets indésirables de tel ou tel examen ou traitement. Pesez le pour et le contre, et exprimez votre préférence.

Et surtout n’hésitez pas en cas de doute, à demander un deuxième avis médical, surtout s’il s’agit d’un diagnostic grave ou d’un traitement lourd.

Si vous souhaitez déclarer au ministère de la santé, une situation d’accident médical vécue par vous même ou une personne proche, vous pouvez déclarer sur :
https://signalement.social-sante.go…

Pour une action en justice pour un problème de santé, l’association peut vous aider à choisir un avocat spécialisé en dommage corporel.
et n’oubliez pas que si vous avez souscrit un contrat de protection juridique, ce contrat peut couvrir tout ou partie de vos frais d’accompagnement à l’expertise, devant la CCI ou devant un tribunal, par un avocat ou un médecin conseil de victime, spécialiste du dommage corporel.
Votre assureur doit toujours être prévenu de votre intention d’engager une demande d’indemnisation avant d’engager vos démarches devant une CCI ou un tribunal.

Et toujours,
Un masque oui, mais sur le nez aussi. et le respect des gestes barrières, nous ne sommes pas encore sortis de la crise.
https://www.youtube.com/watch?v=RxY…

« Tuer le messager n’efface pas la mauvaise nouvelle  »
hommage au médecin chinois Li Wenliang qui a tenté de prévenir le monde , écoutez
https://www.youtube.com/watch?v=bda…

Le LIEN est membre du collectif France Assos Santé
https://www.france-assos-sante.org/

Variole du signe : ce qu’il faut savoir

https://solidarites-sante.gouv.fr/I…

Environ plus de 500 cas par semaine en France

Nous prévenons nos lecteurs que même si le nombre de cas est très heureusement encore assez faible et, à ce jour, en France, 96 % des cas pour lesquels l’orientation sexuelle est renseignée sont survenus chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes ( données SPF) il peut toucher chacun de nous et nécessiter une hospitalisation.
Evidemment la première mesure sera l’hospitalisation en chambre isolée et dans les établissements non spécialisés en infectiologie, les personnels ne sont pas encore tous formés à l’accueil de ces patients et ont du mal à faire face à la situation.
Aussi ne soyez pas surpris l’isolement sera total ; le minimum de personnel vous suivra et dans un temps strictement indispensable.

Des témoignages de patients nous sont rapportés et nous disent combien cet isolement a été ressenti comme très sévère et donc très pénible. Il faut vous y préparer psychologiquement et faire confiance. Cet isolement n’empêchera pas une bonne prise en charge de vos soins.

Lisez à l’avance cette fiche pratique remise au patient :

https://www.coreb.infectiologie.com…

Que faire au domicile pour se soigner et protéger mes proches ?
 Bien respecter le traitement donné par le médecin, car certains médicaments sont à éviter
et ne pas prendre d’anti-inflammatoires notamment.

 Quelques conseils d’hygiène :

  • Mains propres, ongles courts, ne pas se gratter, ne pas toucher les boutons
  • Se laver les mains avant tout contact et régulièrement en utilisant de l’eau et du savon ou une solution hydro-alcoolique si l’état de la peau le permet
  • Eviter de prendre des bains, privilégier les douches et se sécher en tamponnant (sans frotter)
  • Laver ses affaires personnelles séparément (vaisselle, linge à 60° si possible)
  • Nettoyer régulièrement les surfaces, surtout sanitaires (1 fois par jour), avec les produits habituels

Attention :

  • Si des croûtes tombent, elles peuvent être contagieuses, de même que les pansements et bandages souillés : les mettre dans un sac-poubelle spécifique à fermer, puis mettre dans un autre sac poubelle à fermer avant de le jeter avec les déchets ménagers

 Il vous est recommandé de vous ISOLER chez vous, durant le temps défini par le médecin :

  • Si possible dans une pièce séparée, pas de sortie ni de visite, sauf indispensable (médicale par exemple)
  • Éviter tout contact physique (pas de rapport sexuel, d’embrassade, contact peau à peau…)
  • Porter un masque chirurgical en présence d’autres personnes
  • Couvrir au mieux les boutons et croûtes (vêtements, pansements)
  • Ne pas partager ses effets personnels (objets, vaisselle, vêtements, linge de maison)
  • Eviter tout contact avec les animaux domestiques (possibilité de transmission à l’animal et de contamination des autres membres de la famille)

Point de situation connu au 4 aout 2022 - données SPF

https://www.santepubliquefrance.fr/…

2 423 cas confirmés ont été recensés en France.
Les cas résidaient le plus fréquemment en Ile-de-France (862 cas soit 49 % des cas dont la région de résidence est connue), en Occitanie (210 cas, soit 12 %) et en Auvergne-Rhône-Alpes (181 cas, soit 10 %)

Prévenir le plus possible :

Outre la vaccination, surtout pour les populations à risque et non vaccinées dans l’enfance, bien connaitre les modes de contamination et appliquer en toute circonstances les mesures de prévention :

Le virus de la variole du singe peut être transmis par contact direct avec les lésions cutanées ou les muqueuses d’une personne malade, ainsi que par les gouttelettes (salive, éternuements, postillons…).

Les rapports sexuels, avec ou sans pénétration, réunissent ces conditions pour une contamination, et avoir plusieurs partenaires augmente le risque d’être exposé au virus.
En particulier, le contact direct avec une peau lésée durant un rapport sexuel facilite la transmission.

La contamination peut aussi avoir lieu au contact de l’environnement du malade (literie, vêtements, vaisselle, linge de bain…).

Il est donc important que les malades respectent un isolement pendant toute la durée de la maladie, au mieux jusqu’à disparition des dernières croutes, c’est à dire le plus souvent 3 semaines.

Médicaments : Des sanctions plus sévères pour les industriels en cas de pénurie

Nouvelles mesures annoncées par l’Agence nationale de sécurité du médicaments en cas de ruptures de stock.

Afin de garantir l’accès aux médicaments pour les patients, l’ANSM peut prononcer des sanctions financières à l’encontre des titulaires/exploitants d’AMM qui ne respecteraient pas leurs obligations, vis-à-vis de l’anticipation et de la gestion des risques de ruptures de stocks de médicaments.

Ces sanctions financières peuvent être assorties d’astreintes journalières c’est à dire taper au porte monnaie des industriels et donc de leurs actionnaire.

Après consultation des représentants des industriels, des associations de patients et des représentants des professionnels de santé, le document intitulé :
« Lignes directrices relatives à la détermination des sanctions financières » (points 1.2, 2.2.1 et 2.3)
et son annexe 1 (points 2 et 3)
ont été modifiés.
Une annexe 3 incluant les manquements relatifs aux ruptures de stocks prévues à l’article L. 5423-9 du code de la santé publique (CSP) a été créée.

Les critères de pondération applicables à ces manquements ont été renforcés et prévoient dorénavant :
1 - de coter au niveau le plus élevé ( niveau 3) ces manquements
2 - d’y attacher un pourcentage de 20 % du chiffre d’affaires réalisé lors du dernier exercice clos pour le produit ou le groupe de produits concernés ;
3 - le principe d’une astreinte journalière pour chaque jour de rupture d’approvisionnement constaté, serait de 20 % du chiffre d’affaires journalier moyen réalisé en France par l’entreprise au titre du dernier exercice clos pour le produit considéré puis de 30 % en cas de récidive conformément à l’article L. 5471-1 du CSP.

En cas de stock insuffisant, qu’une pénurie soit constatée ou non, le montant de base de l’amende correspondra à 20% du chiffre d’affaires annuel dégagé par ce traitement. Ce montant peut être ensuite plus ou moins alourdi, par exemple en cas de récidive, ou allégé, par exemple si l’entreprise coopère d’une manière satisfaisante avec les autorités.
La somme totale ne peut néanmoins dépasser 30% du chiffre d’affaires du médicament.

en savoir plus :
https://ansm.sante.fr/actualites/ru…

La certification des professionnels de santé

https://www.has-sante.fr/jcms/p_335…

La certification périodique des professionnels de santé est un nouveau dispositif qui a pour objet de garantir :
« 1° Le maintien des compétences ;
« 2° La qualité des pratiques professionnelles ;
« 3° L’actualisation et le niveau des connaissances.

La méthodologie pour construire les référentiels a été confiée à la Haute Autorité de Santé. Ces référentiels doivent être approuvés par arrêté du ministre chargé de la santé, qui peut saisir pour avis la Haute Autorité de santé lors de leur élaboration.

La HAS met en ligne ses propositions

GUIDE MÉTHODOLOGIQUE -
https://www.has-sante.fr/upload/doc…

La certification périodique des professionnels de santé comprend quatre axes :

  • actualisation des connaissances et des compétences ;
  • amélioration de la qualité des pratiques professionnelles ;
  • amélioration de la relation avec le patient ;
  • prise en compte de la santé individuelle du praticien.

L’obligation est fondée sur une périodicité de six ans et concerne sept professions de santé ayant un ordre professionnel (chirurgiens-dentistes, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, médecins, pharmaciens, pédicures-podologues et sages-femmes).
Un référentiel national de certification périodique est élaboré par chacun des conseils nationaux professionnels (CNP).

Un guide et sa synthèse « Proposition de méthode d’élaboration des référentiels de certification périodique des professions de santé à ordre » ont été élaborés dans le cadre d’un travail avec les représentants des CNP des sept professions concernées et France Assos Santé
Ils ont été produits après une phase d’analyse de systèmes étrangers de recertification/revalidation, d’un état des lieux des méthodes et outils disponibles en France.

Lire la synthèse :
https://www.has-sante.fr/upload/doc…

et les avis des parties prenantes :
https://www.has-sante.fr/upload/doc…

Articles précédents