Adhérez au Lien

45, rue Carnot - 92100 Boulogne Billancourt
06 75 86 10 12

Newsletter

Éditorial

le LIEN Association de santé agréée et membre de France Assos Santé

Avec 130 000 Infections nosocomiales à Covid 19 recensées par l’agence SPF, santé publique france, la COVID-19 serait devenue en un an, la première des infections nosocomiales. Cette étude publiée le 18 février par SPF a recensé 44 401 cas de Covid nosocomiaux auprès de 1100 établissements de santé entre janvier 2020 et le 14 février 2021, dont 26 839 étaient des patients, tandis que 17 552 étaient des professionnels de santé et 10 des visiteurs.
La France, compte plus de 3.000 établissements de santé. Ce chiffre de 44 401 cas pour 1000 établissements peut être multiplié par trois.
Ainsi en 2020, se serait plus de 130 000 personnes, malades soignants et visiteurs qui auraient contracté en France la Covid 19 dans un établissement de santé.
Et nombre de résidents dont nous ne connaissons pas encore le nombre ont été affectés par cette même maladie en EHPAD et nombre d’entre eux en sont décédés. EN EHPAD, ces infections sont qualifiées d’infections associées aux soins.

Les données COVID dans votre département
https://interactive.afp.com/graphic…

Nos activités d’aide aux victimes d’accident médical continuent :

Si vous souhaitez signaler un accident médical, faites le sur
https://signalement.social-sante.go…
Le LIEN est une association agréée de défense des intérêts des patients.
Notre cœur d’activité est de lutter contre les accidents médicaux et les infections associées aux soins, et vous aider à faire respecter vos droits dans les établissements de santé publics et privés, en établissement pour personnes âgées ou en soins de ville
( cabinets médicaux, infirmiers, dentaires, centres de radiologie, de biologie …) . Nous pouvons vous aider dans vos démarches amiables pour vous faire entendre, adresser une réclamation, déclarer un accident médical ou accéder à votre dossier.
Quelques recommandations pour réduire les risques de complications médicales évitables :

D’abord, ouvrez l’œil et si vous remarquez une anomalie qui vous concerne, soit un acte soit une information inadaptée inscrite dans votre dossier, soit un défaut de surveillance, dites le sans hésiter.
Insistez pour demander la correction d’une fausse information, faire inscrire dans votre dossier une information que vous estimez capitale ( allergies, traitements antérieurs, antécédents, risques connus) toujours avec politesse mais fermeté et ne lâchez pas avant d’avoir obtenu une réponse qui vous parait cohérente. Cela peut vous sauver la vie.
Photographiez vos résultats d’analyses biologiques, comptes rendus de radiologie, interventions et traitements avec votre téléphone portable pour les avoir toujours sur vous en cs de besoin ou d’urgence.
Osez parler avec votre médecin et osez dialoguer pour être sûr(e) que le traitement, l’examen ou l’intervention sont bien nécessaires.
Exigez toujours une information sur les effets indésirables de tel ou tel examen ou traitement. Pesez le pour et le contre, et exprimez votre préférence.

Et surtout n’hésitez pas en cas de doute, à demander un deuxième avis médical, surtout s’il s’agit d’un diagnostic grave ou d’un traitement lourd.
Si vous souhaitez déclarer au ministère de la santé, une situation d’accident médical vécue par vous même ou une personne proche, vous pouvez déclarer sur :
https://signalement.social-sante.go…

Plusieurs milliers de personnes décèdent chaque année en France d’erreurs médicales, d’effets indésirables de traitements médicaux ou d’infection nosocomiale . Ce fléau pourrait être la 3e cause de décès dans les pays dits développés.
Vous pouvez demander une indemnisation des préjudices de soin selon une procédure amiable et gratuit devant la commission régionale d’indemnisation des accidents médicaux, la CCI, ou devant un tribunal.
Attention, pour faire une demande d’indemnisation en CCI, même si vous pouvez le faire seul, de nombreuses victimes ont la déception de voir leur dossier non recevable. Nous ne pouvons que vous recommander de vous faire aider car si votre dossier est estimé non recevable par la CCI, la procédure étant amiable, les appels pour rejet du dossier par la commission ne sont pas possibles ; il ne vous restera plus que la voie contentieuse devant un tribunal. Vous pouvez vous adresser à un avocat quelle que soit la voie choisie.
L’association Le LIEN ne fait pas de conseil juridique mais peut vous aider à optimiser la préparation et présentation du dossier devant une commission régionale amiable d’indemnisation, son soutien est gratuit pour tout adhérent. En cas de besoin une étude de dossier peut - être réalisée par un médecin conseil de victimes à votre demande.
Notre messagerie pour vos demandes d’aide : reseausante @ hotmail.fr

S’il s’agit d’aller devant un tribunal, l’association peut vous aider à choisir un avocat spécialisé dans l’indemnisation des accidents médicaux.

et n’oubliez pas que si vous avez souscrit un contrat de protection juridique, ce contrat peut couvrir tout ou partie de vos frais d’accompagnement à l’expertise, devant la CCI ou devant un tribunal, par un avocat ou un médecin conseil de victime, spécialiste du dommage corporel.
Votre assureur doit toujours être prévenu de votre intention d’engager une demande d’indemnisation avant d’engager vos démarches devant une CCI ou un tribunal.

Et toujours,
Un masque oui, mais sur le nez aussi. et le respect des gestes barrières, nous ne sommes pas encore sortis de la crise.
https://www.youtube.com/watch?v=RxY…

« Tuer le messager n’efface pas la mauvaise nouvelle  »
hommage au médecin chinois Li Wenliang qui a tenté de prévenir le monde , écoutez
https://www.youtube.com/watch?v=bda…

Nous sommes membre de https://www.france-assos-sante.org/

Webinaire 8 juin 18 H Infections nosocomiales et COVID-19 et infections à COVID-19 en EHPAD

Avec 130 000 Infections nosocomiales à Covid 19 recensées par l’agence SPF, santé publique france, la COVID-19 serait devenue en un an, la première des infections nosocomiales. Cette étude publiée le 18 février par SPF a recensé 44 401 cas de Covid nosocomiaux auprès de 1100 établissements de santé entre janvier 2020 et le 14 février 2021, dont 26 839 étaient des patients, tandis que 17 552 étaient des professionnels de santé et 10 des visiteurs.
La France, compte plus de 3.000 établissements de santé. Ce chiffre de 44 401 cas pour 1000 établissements peut être multiplié par trois.
Ainsi en 2020, se serait plus de 130 000 personnes, malades soignants et visiteurs qui auraient contracté en France la Covid 19 dans un établissement de santé.
Et nombre de résidents dont nous ne connaissons pas encore le nombre ont été affectés par cette même maladie en EHPAD et nombre d’entre eux en sont décédés. EN EHPAD, ces infections sont qualifiées d’infections associées aux soins.

Quels sont les droits des personnes infectées ou de leurs familles ? Comment démontrer qu’il s’agit bien d’une infection nosocomiale ou associée aux soins ? Quels mécanismes d’indemnisation sont en place qui permettent une indemnisation par l’Etat selon le dispositif ONIAM ? Comment présenter son dossier en CCI ?

Quatre spécialistes seront présent (e ) s sur la plateforme pour vous répondre
Irène BOFFY-LIDOINE, présidente de commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux ( CCI)
Nadine ESCANILLA Directrice d’un groupe de santé, EHPAD et établissement de soins
Catherine CHAPUIS, experte en accidents médicaux, auprès des CCI
Patrick de la Grange, avocat, spécialiste des questions de droit de la santé et de responsabilité médicale

https://www.youtube.com/watch?v=RqQ…

COVID 19 et privations de libertés des personnes âgées dépendantes

France Assos Santé constate chaque jour, par différents canaux notamment ceux des territoires, que de trop nombreuses personnes hébergées en EHPAD sont toujours privées de visites ou de sorties ou doivent attendre longtemps leur tour pour avoir le droit de voir leurs proches.

Alors que la vie reprend progressivement son cours, avec l’ouverture des commerces, des terrasses et des lieux de culture, certaines personnes âgées dépendantes résidant en EHPAD voient leur isolement prolongé de façon inexplicable, injuste et inhumaine !

Les personnes âgées en institution ont les mêmes droits que toute personne. Et pourtant, frappées de plein fouet il y a un an lors de la première vague, elles ont vécu coupées du monde et de leurs proches depuis le début de la pandémie. Précipitées dans une solitude imposée, ces personnes vivent depuis des mois une grande détresse avec les répercussions que l’on connaît ; la privation de liens familiaux ou affectifs agit gravement sur leur état général et leur espérance de vie, elle est une atteinte à leur personne.

Alors que les résidents des EHPAD sont aujourd’hui pratiquement tous vaccinés, pourquoi ne peuvent-ils pas recevoir les visites de leurs proches, dans le respect des gestes barrières et des mesures de distanciation qui s’imposent ? Et pourquoi les résidents vaccinés devraient-ils rester isolés alors qu’ils ont fait le choix de se protéger et de protéger les autres ? Pourquoi certaines directions d’EHPAD n’arrivent-elles pas à mettre en place une organisation respectueuse des droits et de la dignité de leurs résident(e)s ?

Les familles, elles aussi, ont beaucoup souffert de cette situation depuis un an. Elles ne comprennent pas les difficultés qui durent encore en raison de protocoles sanitaires si stricts que les visites s’en trouvent limitées à leur plus simple expression.

La poursuite de cet isolement est une véritable maltraitance institutionnalisée ; il est temps d’y mettre fin.

Si nous comprenons les craintes et les hésitations de nombreuses directions d’établissements qui ont dû faire face à de multiples décès lors des premières vagues de la pandémie, nous les appelons à se ressaisir et à s’organiser pour garantir les droits des personnes hébergées, notamment en faisant progresser la vaccination parmi leur personnel.

Le protocole du 12 mai 2021 contenant des recommandations « vers un retour à la vie normale dans les EHPAD, les USLD et les résidences autonomie » ne suffit pas. Une instruction claire doit être adressée sans délai aux établissements pour favoriser et ordonner la reprise de visites et de sorties et garantir les droits des personnes hébergées.

Nous demandons aux pouvoirs publics de prendre dès aujourd’hui toutes mesures pour faire cesser ces situations attentatoires aux libertés individuelles mais surtout inhumaines.

Les résidents et leurs familles doivent pouvoir renouer avec leur vie affective dans tous les EHPAD, USLD et résidences autonomie. C’est une urgence. Chaque jour qui passe est précieux pour toute personne quels que soient son âge et son état de santé.

Contact presse : Sophie BANCET – 06 18 13 66 95 – communication@france-assos-sante.org

Mots-clés : Privation de liberté personnes âgées  

COVID-19 et Santé mentale

Invitation de France Assos Santé
Le prochain webinaire « Les jeudis de France Assos Santé » aura lieu le 20 mai à 18h.
« Du décrochage social à la dépression - Comprendre et prévenir les effets conscients et inconscients de l’épidémie sur notre santé mentale ».

https://www.france-assos-sante.org/…

Des experts en santé mentale répondront à vos questions.
Constance Flamand-Roze, docteure en neurosciences et hypnothérapeute, Bruno Falissard, pédopsychiatre, Pierre-Michel Llorca, psychiatre et Jean-Pierre Thierry, médecin de santé publique

Pour s’inscrire sur :

https://event.webinarjam.com/regist…

Articles précédents