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Éditorial

Le LIEN lutte pour la sécurité des patients

Nous sommes une association de santé agréée et membre de France Assos Santé https://www.france-assos-sante.org/

Les données COVID dans votre département

https://interactive.afp.com/graphic…

Nos activités d’aide aux victimes d’accident médical continuent :

Si vous souhaitez signaler un accident médical, faites le sur
https://signalement.social-sante.go…
Le LIEN est une association agréée de défense des intérêts des patients.
Notre cœur d’activité est de lutter contre les accidents médicaux et les infections associées aux soins, et vous aider à faire respecter vos droits dans les établissements de santé publics et privés, en établissement pour personnes âgées ou en soins de ville
( cabinets médicaux, infirmiers, dentaires, centres de radiologie, de biologie …) . Nous pouvons vous aider dans vos démarches amiables pour vous faire entendre, adresser une réclamation, déclarer un accident médical ou accéder à votre dossier.
Quelques recommandations pour réduire les risques de complications médicales évitables :

D’abord, ouvrez l’œil et si vous remarquez une anomalie qui vous concerne, soit un acte soit une information inadaptée inscrite dans votre dossier, soit un défaut de surveillance, dites le sans hésiter.
Insistez pour demander la correction d’une fausse information, faire inscrire dans votre dossier une information que vous estimez capitale ( allergies, traitements antérieurs, antécédents, risques connus) toujours avec politesse mais fermeté et ne lâchez pas avant d’avoir obtenu une réponse qui vous parait cohérente. Cela peut vous sauver la vie.
Photographiez vos résultats d’analyses biologiques, comptes rendus de radiologie, interventions et traitements avec votre téléphone portable pour les avoir toujours sur vous en cs de besoin ou d’urgence.
Osez parler avec votre médecin et osez dialoguer pour être sûr(e) que le traitement, l’examen ou l’intervention sont bien nécessaires.
Exigez toujours une information sur les effets indésirables de tel ou tel examen ou traitement. Pesez le pour et le contre, et exprimez votre préférence.

Et surtout n’hésitez pas en cas de doute, à demander un deuxième avis médical, surtout s’il s’agit d’un diagnostic grave ou d’un traitement lourd.
Si vous souhaitez déclarer au ministère de la santé, une situation d’accident médical vécue par vous même ou une personne proche, vous pouvez déclarer sur :
https://signalement.social-sante.go…

Plusieurs milliers de personnes décèdent chaque année en France d’erreurs médicales, d’effets indésirables de traitements médicaux ou d’infection nosocomiale . Ce fléau pourrait être la 3e cause de décès dans les pays dits développés.
Vous pouvez demander une indemnisation des préjudices de soin selon une procédure amiable et gratuit devant la commission régionale d’indemnisation des accidents médicaux, la CCI, ou devant un tribunal.
Attention, pour faire une demande d’indemnisation en CCI, même si vous pouvez le faire seul, de nombreuses victimes ont la déception de voir leur dossier non recevable. Nous ne pouvons que vous recommander de vous faire aider car si votre dossier est estimé non recevable par la CCI, la procédure étant amiable, les appels pour rejet du dossier par la commission ne sont pas possibles ; il ne vous restera plus que la voie contentieuse devant un tribunal. Vous pouvez vous adresser à un avocat quelle que soit la voie choisie.
L’association Le LIEN ne fait pas de conseil juridique mais peut vous aider à optimiser la préparation et présentation du dossier devant une commission régionale amiable d’indemnisation, son soutien est gratuit pour tout adhérent. En cas de besoin une étude de dossier peut - être réalisée par un médecin conseil de victimes à votre demande.
Notre messagerie pour vos demandes d’aide : reseausante @ hotmail.fr

S’il s’agit d’aller devant un tribunal, l’association peut vous aider à choisir un avocat spécialisé dans l’indemnisation des accidents médicaux.

et n’oubliez pas que si vous avez souscrit un contrat de protection juridique, ce contrat peut couvrir tout ou partie de vos frais d’accompagnement à l’expertise, devant la CCI ou devant un tribunal, par un avocat ou un médecin conseil de victime, spécialiste du dommage corporel.
Votre assureur doit toujours être prévenu de votre intention d’engager une demande d’indemnisation avant d’engager vos démarches devant une CCI ou un tribunal.

Et toujours,
Un masque oui, mais sur le nez aussi. et le respect des gestes barrières, nous ne sommes pas encore sortis de la crise.
https://www.youtube.com/watch?v=RxY…

« Tuer le messager n’efface pas la mauvaise nouvelle  »
hommage au médecin chinois Li Wenliang qui a tenté de prévenir le monde , écoutez
https://www.youtube.com/watch?v=bda…

La vérité sur le nombre de patients victimes d’infection nosocomiale à COVID-19 en établissement de santé ?

Dépêche AFP

Paris, France | AFP | vendredi 05/03/2021 - 17:50 UTC | 313 words
La vaccination obligatoire des soignants se justifie par les infections nosocomiales à Covid-19 recensées dans les établissements de santé, estime une association de patients spécialiste de ce type d’infections.

« Aujourd’hui, le refus vaccinal Covid-19 par des professionnels du soin relève d’un manquement à l’éthique et à leur obligation déontologique, qui est de ne pas exposer autrui à un risque qui peut être évité », note vendredi l’association Le Lien dans un communiqué.

« La vaccination des personnels soignants contre la Covid-19 doit être rendue obligatoire », réclame cette association de défense des patients qui juge « inacceptable » la couverture vaccinale insuffisante des soignants.

Avant le lancement de la vaccination, le risque nosocomial était difficilement évitable, mais plus maintenant, souligne-t-elle.

« En 2020, ce serait plus de 130.000 personnes, malades soignants et visiteurs qui auraient contracté en France la Covid 19 dans un établissement de santé », estime Le Lien, en extrapolant des données de Santé publique France (SpF).

L’agence sanitaire a en effet recensé 44.401 cas de Covid nosocomiaux entre janvier 2020 et le 14 février 2021, dont 26.839 étaient des patients et 17.552 des professionnels de santé, dans environ 1.000 établissements de santé.

Sachant que la France compte plus de 3.000 établissements de santé, Le Lien table sur au moins trois fois plus de cas que le chiffre recensé par l’agence sanitaire, en prenant en compte les sous-signalements.

« Les établissements qui signalent sont en général les meilleurs en terme de lutte contre les infections nosocomiales ». « Ainsi en prenant les chiffres des 1.000 établissements qui en ont signalé et en les multipliant par 3, on est dans la fourchette basse de la vérité », maintient l’association Le Lien.

« Avec 130.000 infections nosocomiales à Covid 19 en France en 2020, la vaccination des professionnels du soin n’est plus une option », réaffirme l’association.

Un calcul que l’agence sanitaire SpF réfute, refusant d’extrapoler ces données à l’ensemble des établissements de santé.

BC/may/mpm

© 1994-2021 Agence France-Presse

Note le LIEN
Ainsi l’agence sanitaire SpF réfute ce calcul de 130 000 cas de patients infectés COVID en établissement de santé, refusant d’extrapoler à l’ensemble des 3100 établissements de santé en France, les données établies à partir de seulement 1 000 établissements qui ont bien voulu remplir leurs obligations de signalement sur les infections nosocomiales Covid.

Cela pose question. On se demande alors pourquoi les résultats des enquêtes sur les accidents médicaux reposent jusque là sur des calculs par extrapolations, de même les registres sur le cancer par exemple et bon nombre de résultats d’enquêtes épidémiologiques dans le domaine de la santé.
Par exemple, le réseau Sentinelles collecte de façon continue des informations sur des indicateurs de santé chez un échantillon de médecins généralistes. Cette collecte permet une surveillance épidémiologique de phénomènes de santé comme certaines maladies infectieuses.
ou bien encore les accidentés du ski. Le nombre d’accidents traumatiques est calculé à parti de l’incidence du risque et du nombre de Journées Skieurs total sur les
massifs français. Les données d’accidentés sont recueillies sur 14 stations et ensuite extrapolées à partir du nombre total de skieurs connus sur les pistes françaises.

A qui se fier ?

COVID-19 l’hopital lieu de tous les dangers

Nous connaissons tous parmi nos proches ou nos relations un cas comme celui de Faby.

Avant de mourir Faby a raconté ce qui se passe dans les établissements de santé pendant que les patients y sont séquestrés ; sans témoin, sans famille pour voir, dans cet univers entre soi, tout est possible.
Faby n’est plus ; Son témoignage est bouleversant. On en pleure.

Quelles solutions ?
L’une d’elles, peut nous sauver, rendre la vaccination obligatoire pour tous les professionnels du soin.

Un peu de courage Mr Le Ministre !

le témoignage de Faby
https://www.rose-up.fr/magazine/can…

Avec 130 000 Infections nosocomiales à Covid 19 en France, la vaccination des professionnels du soin n’est plus une option

Communiqué de presse Le 5 Mars 2021

Avec 130 000 Infections nosocomiales à Covid 19 en France en 2020 la vaccination
des professionnels du soin n’est plus une option elle doit être rendue obligatoire.

La COVID-19 est-elle devenue aujourd’hui la première des infections nosocomiales ?
Oui assurément. , Santé publique France a recensé auprès de 1100 établissements de santé 44 401 cas de Covid nosocomiaux entre janvier 2020 et le 14 février 2021, dont 26 839 étaient des patients, tandis que 17 552 étaient des professionnels de santé et 10 des visiteurs .
La France, compte plus de 3.000 établissements de santé, dont plus de 1.300 établissements publics. Ce chiffre de 44 401cas peut donc être
au moins multiplié par trois.
Ainsi en 2020, se serait plus de 130 000 personnes, malades soignants et visiteurs qui
auraient contracté en France la Covid 19 dans un établissement de santé
La COVID-19 est bien devenue aujourd’hui la première des infections nosocomiales évitables.

Evitable de contracter la Covid 19 à l’hôpital ? Oui, ce sont bien les personnels hospitaliers qui la plupart du temps contaminent les malades de la Covid alors que ceux-ci ont été dépistés et confinés en chambre.

Si ce risque nosocomial était jusqu’à présent difficilement évitable, avec l’arrivée des vaccins, c’est une toute autre histoire
Oui c’est une autre histoire car très justement, le gouvernement a choisi de commencer à vacciner les personnels soignants médecins et non médecins. Ceux et celles qui sont en contact régulier avec des personnes malades doivent être protégés mais aussi en se vaccinant doivent protéger les malades.

Au 1er Mars, 36 % du personnel médical de l’AP-HP a reçu au moins une dose de vaccin, et seulement 17 à 18 % des autres catégories, essentiellement les infirmières et les aides-soignants.
Au sein des Hospices civils de Lyon, toutes catégories confondues (administratif compris), seuls 30 % des professionnels de moins 50 ans et 60 % de ceux âgés de plus de 50 ont été vaccinés.
Les chiffres disponibles pour les Ehpad livrent un premier aperçu : au 1er mars, Santé publique France recense seulement 42,3 % de professionnels (de santé ou non) ayant reçu au moins une dose. C’est près de deux fois moins que pour les résidents (83,3
%). Cette situation n’est pas acceptable pour les familles de patients contaminés en établissement de santé.
La mission des soignants est de sauver des vies et non de faire courir des risques inutiles aux personnes qu’elles prennent en charge, C’est pourquoi le refus du vaccin contre la Covid-19 par certains professionnels du soin n’est pas entendable par les patients alors qu’ils sont eux-mêmes impatients de pouvoir accéder le plus rapidement possible à cette vaccination.

Aujourd’hui, des dizaines de millions de personnes sont vaccinées et confirment le non gravité d’éventuels effets secondaires ; on sait que la vaccination protège chacun mais aussi les autres grâce à la réduction des charges virales circulantes.
Aujourd’hui, , le refus vaccinal COVID-19 par de professionnels du soin relève d’un manquement à l’éthique et tout autant à un manquement à leur obligation déontologique, qui est ne pas exposer autrui à un risque qui peut être évité.

Si l’Etat a su rendre obligatoire la vaccination des professionnels de santé
notamment contre la diphtérie, la poliomyélite, et l’hépatite B, maladies auxquelles les soignants peuvent être exposés, il parait urgent d’élargir cette obligation à une maladie qui circule beaucoup plus et tue chaque jour des centaines de personnes.

Il est urgent de mettre fin à cette polémique qui coute cher en vies humaines. La vaccination des personnels soignants contre la Covid-19 doit être rendu obligatoire et ce, jour pour jour, 19 ans après la Loi Kouchner sur les droits des malades

*pages 35 du rapport SPF
https://www.santepubliquefrance.fr/…
documents/bulletin-national/covid-19-point-epidemiologique-du-18-fevrier-2021

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