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Éditorial

Patients, parlez avec votre médecin et veillez à votre sécurité

Le LIEN est une association agréée de défense des intérêts des patients.
Notre cœur d’activité est de lutter contre les accidents médicaux et les infections associées aux soins, et vous aider à faire respecter vos droits dans les établissements de santé publics et privés, en établissement pour personnes âgées ou en soins de ville ( cabinets médicaux, infirmiers, dentaires, centres de radiologie, de biologie …) . Nous pouvons vous aider dans vos démarches amiables pour vous faire entendre, adresser une réclamation, déclarer un accident médical ou accéder à votre dossier.
Quelques recommandations pour réduire les risques de complications médicales évitables :

D’abord, ouvrez l’œil et si vous remarquez une anomalie qui vous concerne, soit un acte soit une information inadaptée inscrite dans votre dossier, soit un défaut de surveillance, dites le sans hésiter.
Insistez pour demander la correction d’une fausse information, faire inscrire dans votre dossier une information que vous estimez capitale ( allergies, traitements antérieurs, antécédents, risques connus) toujours avec politesse mais fermeté et ne lâchez pas avant d’avoir obtenu une réponse qui vous parait cohérente. Cela peut vous sauver la vie.
Photographiez vos résultats d’analyses biologiques, comptes rendus de radiologie, interventions et traitements avec votre téléphone portable pour les avoir toujours sur vous en cs de besoin ou d’urgence.
Osez parler avec votre médecin et osez dialoguer pour être sûr(e) que le traitement, l’examen ou l’intervention sont bien nécessaires.
Exigez toujours une information sur les effets indésirables de tel ou tel examen ou traitement. Pesez le pour et le contre, et exprimez votre préférence.

Et surtout n’hésitez pas en cas de doute, à demander un deuxième avis médical, surtout s’il s’agit d’un diagnostic grave ou d’un traitement lourd.
Si vous souhaitez déclarer au ministère de la santé, une situation d’accident médical vécue par vous même ou une personne proche, vous pouvez déclarer sur :
https://signalement.social-sante.go…

Plusieurs milliers de personnes décèdent chaque année en France d’erreurs médicales, d’effets indésirables de traitements médicaux ou d’infection nosocomiale . Ce fléau pourrait être la 3e cause de décès dans les pays dits développés.
Vous pouvez demander une indemnisation des préjudices de soin selon une procédure amiable et gratuit devant la commission régionale d’indemnisation des accidents médicaux, la CCI, ou devant un tribunal.
Attention, pour faire une demande d’indemnisation en CCI, même si vous pouvez le faire seul, de nombreuses victimes ont la déception de voir leur dossier non recevable. Nous ne pouvons que vous recommander de vous faire aider car si votre dossier est estimé non recevable par la CCI, la procédure étant amiable, les appels pour rejet du dossier par la commission ne sont pas possibles ; il ne vous restera plus que la voie contentieuse devant un tribunal. Vous pouvez vous adresser à un avocat quelle que soit la voie choisie.
L’accompagnement par l’association Le LIEN pour optimiser la préparation et présentation du dossier devant une commission régionale amiable d’indemnisation est gratuit pour tout adhérent. En cas de besoin une étude de dossier peut - être réalisée par un médecin conseil de victimes à votre demande.
S’il s’agit d’aller devant un tribunal, l’association peut vous aider à choisir un avocat spécialisé dans l’indemnisation des accidents médicaux.
et n’oubliez pas que si vous avez souscrit un contrat de protection juridique, ce contrat peut couvrir tout ou partie de vos frais d’accompagnement à l’expertise, devant la CCI ou devant un tribunal, par un avocat ou un médecin conseil de victime, spécialiste du dommage corporel. Votre assureur doit être prévenu de votre intention d’engager une demande d’indemnisation avant d’engager vos démarches devant une CCI ou un tribunal.

Coronavirus, le risque épidémique en France ?

L’inquiétude grandit à l’OMS et le ministre de la santé surveille avec attention ce qui se passe en Italie tout près de chez nous, en Lombardie.
Dimanche, il s’exprimait sur le risque épidémique en France ; selon ses propos, bien que l’on ne puisse parler d’épidémie, et tous les cas recensés ayant donné lieu à une identification du contact contaminant, il n’exclut pas la possibilité d’une épidémie dans les jours à venir et y prépare notre système de santé.
« Une épidémie ? Nous nous y préparons », et nous augmentons le « nombre de laboratoires équipés en tests de diagnostic pour atteindre une capacité de plusieurs milliers d’analyses par jour et sur tout le territoire, contre 400 aujourd’hui ».
Le nombre d’hôpitaux français en capacité d’accueil de patients atteints par ce coronavirus est porté à 70 et l’équipement en masques est renforcé.
Signalée officiellement pour la première fois en Chine le 31 décembre 2019, la flambée actuelle de maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) progresse de pays en pays avec encore peu de cas, mais dans de nouveaux pays ; l’Europe, le Liban, l’Iran, sont touchés, les cas en Corée du Sud ont doublé et environ 500 prisonniers sont annoncés contaminés en Chine. L’Iran déclare 12 cas mortels, Les frontières avec l’Iran ont été fermées par la Turquie, l’Afghanistan, le Pakistan.
Pour rappel, l’Organisation mondiale de la santé a attendu le 27 janvier pour qualifier cette menace de santé publique comme élevée et de niveau international. Quant à la Chine, elle avait mis en prison le médecin qui avait osé lancé l’alerte en premier en Chine. Depuis ce médecin est décédé de cette infection. Du fait de ce retard, les 2/3 des patients infectés sortis de Chine seraient indétectables mais peuvent contaminer les populations qu’ils rencontrent.
Reconnaissant la difficulté à enrayer la propagation du virus, le directeur général de l’OMS a tiré la sonnette d’alarme vendredi à Genève. « Nous sommes encore dans une phase où il est possible de contenir l’épidémie … cependant la fenêtre de tir se rétrécit ». « Nous voyons que la situation évolue ».
Ce qui alerte, ce sont aussi des cas en dehors de la Chine « sans lien épidémiologique clair, tels que les antécédents de voyage ou les contacts avec un cas confirmé…Non seulement le nombre de cas augmente mais nous voyons aussi différents modèles de transmission dans différents endroits ».
La population de la ville de Huan en Chine est toujours confinée chez elle.
Pour le moment, une seule sortie par semaine est autorisée pour un membre de chaque famille ou foyer ; des provisions sont déposées au pied des immeubles. Les autorités chinoises vont de porte en porte pour traquer les personnes malades. Les conditions de travail des soignants sont très dures ; les professionnels sont épuisés.
En Italie, plus près de chez nous, le chef du gouvernement Giuseppe Conte a annoncé des « mesures extraordinaires ».
C’est à la suite de deux décès, à quelques heures d’intervalles, de deux patients atteints par le coronavirus Covid-19, l’un en Vénétie, le vendredi 21 février, l’autre en Lombardie dans la nuit de vendredi à samedi que les autorités ont pris de très sévères mesures de semi-confinement pour une semaine dans une dizaine de villes de Lombardie. L’ Italie annonce son 3e DC ; plus de 50 000 habitants de la zone concernée sont appelés à rester chez eux autant que possible, et à éviter les lieux clos. Dès vendredi soir bars, écoles et autres lieux publics comme des bibliothèques, mairies, de nombreux magasins étaient fermés notamment dans la ville de Cremona, en raison de soupçons de contamination sur 16 personnes. Environ 250 personnes dont 70 médecins et aides-soignants en contact avec les cas de Lombardie sont placées à l’isolement, le temps de les soumettre à des tests. Des trains ont été stoppés en gare de Milan. Le gouvernement se dit prêt à faire appel à l’armée si besoin pour faire respecter les mesures.
Des chiffres sont publiés par l’OMS sur la situation mondiale mais ce ne sont que les cas déclarés.

Coronavirus, actualités au 23 février

L’inquiétude grandit à l’OMS et le ministre de la santé surveille avec attention ce qui se passe en Italie tout près de chez nous, en Lombardie.
Signalée pour la première fois en Chine le 31 décembre 2019, la flambée actuelle de maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) progresse de pays en pays avec encore peu de cas mais dans de nouveaux pays ; l’Europe, le Liban, l’Iran, sont touchés, les cas en Corée du Sud ont doublé et environ 500 prisonniers sont annoncés contaminés en Chine.
En France, pour le nouveau ministre de la santé , une épidémie n’est pas impossible dans notre pays.« Une épidémie ? Nous nous y préparons », et nous augmentons le « nombre de laboratoires équipés en tests de diagnostic pour atteindre une capacité de plusieurs milliers d’analyses par jour et sur tout le territoire, contre 400 aujourd’hui ».
« Nous poursuivons également l’équipement en masques »,

Pour rappel, l’Organisation mondiale de la santé a attendu le 27 janvier pour qualifier cette menace de santé publique comme élevée et de niveau international. Reconnaissant la difficulté à enrayer la propagation du virus, le directeur général de l’OMS a tiré la sonnette d’alarme vendredi à Genève. « Nous sommes encore dans une phase où il est possible de contenir l’épidémie … la fenêtre de tir se rétrécit ». « Nous voyons que la situation évolue », Des cas en dehors de la Chine « sans lien épidémiologique clair, tels que les antécédents de voyage ou les contacts avec un cas confirmé…Non seulement le nombre de cas augmente mais nous voyons aussi différents modèles de transmission dans différents endroits ».
La population de la ville de Huan en Chine est toujours confinée chez elle.
Pour le moment, une seule sortie par semaine est autorisée pour un membre de la famille ; des provisions sont déposées au pied des immeubles. Les autorités chinoises vont de porte en porte pour traquer les personnes malades. Les conditions de travail des soignants sont très dures ; les professionnels sont épuisés.
En Italie, plus près de chez nous, le chef du gouvernement Giuseppe Conte a annoncé des « mesures extraordinaires ».
C’est à la suite de deux décès, à quelques heures d’intervalles, de deux patients atteints par le coronavirus Covid-19, l’un en Vénétie, le vendredi 21 février, l’autre en Lombardie dans la nuit de vendredi à samedi que les autorités ont pris de très sévères mesures de semi-confinement pour une semaine dans une dizaine de villes de Lombardie. Ainsi 50 000 habitants de cette zone sont appelés à rester chez eux autant que possible, et à éviter les lieux clos. Dès vendredi soir bars, écoles et autres lieux publics comme des bibliothèques, mairies, de nombreux magasins étaient fermés notamment dans la ville de Cremona, en raison de soupçons de contamination sur 16 personnes. Environ 250 personnes dont 70 médecins et aides-soignants en contact avec les cas de Lombardie sont placées à l’isolement, le temps de les soumettre à des tests. Des trains ont été stoppés en gare de Milan. Le gouvernement se dit prêt à faire appel à l’armée si besoin pour faire respecter les mesures.
Des chiffres sur les cas déclarés dans chaque pays sont publiés par l’OMS sur la situation mondiale.

le 26 mars l’HAS rencontre ses partenaires associatifs

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