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Éditorial

Covid-19 : à quand la mise en place du carnet de vaccination électronique ?

Un carnet de vaccination électronique inter-actif pour suivre sa vaccination, recevoir des informations et faire connaitre les effets secondaires en temps réel.

https://www.liberation.fr/debats/20…
Tribune publiée dans Libération le 15 décembre, soutenue par :
Philippe Arramon-Tucoo, président URPS Médecins Nouvelle Aquitaine ;
Yves Buisson, Académie nationale de médecine ; Retour ligne automatique
William Dab, professeur émérite de la chaire hygiène et sécurité du Cnam ;
Valérie Garnier, présidente de l’URPS Pharmaciens Occitanie
Vincent Maréchal, directeur de l’UFR Sciences de la Vie, Sorbonne Université
Christophe Rapp, infectiologue
Didier Seyler, directeur d’un centre de prévention sur le « Bien Vieillir », Marseille, membre du Comité d’orientation et de dialogue avec la société de Santé Publique FranceRetour
Pierre-Jean Termanian, président de l’URPS médecins Auvergne-Rhône-Alpes ;
Guy Vallancien, Académie nationale de médecine.

Face au devoir de « vigilance renforcée » pour la campagne de vaccination qui s’annonce, il est urgent d’offrir une application numérique à tous les Français pour être mieux informé et mieux participer au suivi des effets secondaires

Avec le carnet de vaccination électronique gratuit pour tous les français, chacun peut faire remonter facilement les informations après vaccination.
1 million de personnes gèrent déjà le suivi de leur vaccination et 20 000 médecins l’utilisent ;
Rejoignez cette grande communauté pro active qui prend son destin en main et s’engage dans le suivi de la vaccination anti-covid, recevez l’information en temps réel,
c’est facile, cliquez sur et suivez le fil
https://www.mesvaccins.net/web/conn…

Et toujours, Un masque oui, mais sur le nez aussi. et le respect des gestes barrières, nous ne sommes pas encore sortis de la rise.

https://www.youtube.com/watch?v=RxY…

« Tuer le messager n’efface pas la mauvaise nouvelle  »
hommage au médecin chinois Li Wenliang qui a tenté de prévenir le monde , écoutez
https://www.youtube.com/watch?v=bda…

Nos activités d’aide aux victimes d’accident médical continuent :

Si vous souhaitez signaler un accident médical, faites le sur
https://signalement.social-sante.go…
Le LIEN est une association agréée de défense des intérêts des patients.
Notre cœur d’activité est de lutter contre les accidents médicaux et les infections associées aux soins, et vous aider à faire respecter vos droits dans les établissements de santé publics et privés, en établissement pour personnes âgées ou en soins de ville
( cabinets médicaux, infirmiers, dentaires, centres de radiologie, de biologie …) . Nous pouvons vous aider dans vos démarches amiables pour vous faire entendre, adresser une réclamation, déclarer un accident médical ou accéder à votre dossier.
Quelques recommandations pour réduire les risques de complications médicales évitables :

D’abord, ouvrez l’œil et si vous remarquez une anomalie qui vous concerne, soit un acte soit une information inadaptée inscrite dans votre dossier, soit un défaut de surveillance, dites le sans hésiter.
Insistez pour demander la correction d’une fausse information, faire inscrire dans votre dossier une information que vous estimez capitale ( allergies, traitements antérieurs, antécédents, risques connus) toujours avec politesse mais fermeté et ne lâchez pas avant d’avoir obtenu une réponse qui vous parait cohérente. Cela peut vous sauver la vie.
Photographiez vos résultats d’analyses biologiques, comptes rendus de radiologie, interventions et traitements avec votre téléphone portable pour les avoir toujours sur vous en cs de besoin ou d’urgence.
Osez parler avec votre médecin et osez dialoguer pour être sûr(e) que le traitement, l’examen ou l’intervention sont bien nécessaires.
Exigez toujours une information sur les effets indésirables de tel ou tel examen ou traitement. Pesez le pour et le contre, et exprimez votre préférence.

Et surtout n’hésitez pas en cas de doute, à demander un deuxième avis médical, surtout s’il s’agit d’un diagnostic grave ou d’un traitement lourd.
Si vous souhaitez déclarer au ministère de la santé, une situation d’accident médical vécue par vous même ou une personne proche, vous pouvez déclarer sur :
https://signalement.social-sante.go…

Plusieurs milliers de personnes décèdent chaque année en France d’erreurs médicales, d’effets indésirables de traitements médicaux ou d’infection nosocomiale . Ce fléau pourrait être la 3e cause de décès dans les pays dits développés.
Vous pouvez demander une indemnisation des préjudices de soin selon une procédure amiable et gratuit devant la commission régionale d’indemnisation des accidents médicaux, la CCI, ou devant un tribunal.
Attention, pour faire une demande d’indemnisation en CCI, même si vous pouvez le faire seul, de nombreuses victimes ont la déception de voir leur dossier non recevable. Nous ne pouvons que vous recommander de vous faire aider car si votre dossier est estimé non recevable par la CCI, la procédure étant amiable, les appels pour rejet du dossier par la commission ne sont pas possibles ; il ne vous restera plus que la voie contentieuse devant un tribunal. Vous pouvez vous adresser à un avocat quelle que soit la voie choisie.
L’association Le LIEN ne fait pas de conseil juridique mais peut vous aider à optimiser la préparation et présentation du dossier devant une commission régionale amiable d’indemnisation, son soutien est gratuit pour tout adhérent. En cas de besoin une étude de dossier peut - être réalisée par un médecin conseil de victimes à votre demande.
Notre messagerie pour vos demandes d’aide : reseausante @ hotmail.fr

S’il s’agit d’aller devant un tribunal, l’association peut vous aider à choisir un avocat spécialisé dans l’indemnisation des accidents médicaux.

et n’oubliez pas que si vous avez souscrit un contrat de protection juridique, ce contrat peut couvrir tout ou partie de vos frais d’accompagnement à l’expertise, devant la CCI ou devant un tribunal, par un avocat ou un médecin conseil de victime, spécialiste du dommage corporel.
Votre assureur doit toujours être prévenu de votre intention d’engager une demande d’indemnisation avant d’engager vos démarches devant une CCI ou un tribunal.

Exploration au cœur des nouveaux variants

Malgré le couvre-feu qui aurait fait reculer l’épidémie, selon le Pr Delfraussy, président du comité scientifique de la COVID-19, « Les mutants et variants changent complètement la donne depuis trois semaines. Ils apparaissent de façon multiple, ont des facteurs de transmission plus élevés, et accélèrent la transmission »,
« Où on est-on de ces variants en France ? Il y a une première étude flash qui montre qu’on est autour de 2% des contaminations, mais qui sera renouvelée ce mardi et mercredi. Entretemps, on a des données moins importantes qui montrent que le virus anglais est plutôt à 7, 8, voire 9% dans certaines régions, dont la région parisienne », disait -il hier soir sur la chaine BFM

Le 15 janvier, Vincent Maréchal, professeur en virologie,père du réseau OBEPINE, réseau de surveillance des virus dans les eaux usées, donnait une interview sur le sujet des variants dans le journal JIM

JIM : Où en est-on, en France, de la diffusion de ces deux variants ?
Pr Vincent Marechal : Selon les données qui ont été communiqués par les autorités sanitaires, le variant anglais serait en cause dans 1 % des nouveaux cas en France. Mais je ne sais s’il s’agit de données confirmées par séquençage génétique.
D’après les informations à ma disposition, il s’agirait d’une extrapolation sur les tests PCR réalisés les 7 et 8 janvier dernier.
Un test PCR spécifique permet en effet de soupçonner que l’on est infecté par le variant, mais le séquençage de la souche doit mettre en évidence les autres mutations qui constituent la signature du variant britannique.

Données OBEPINE Seine Centre
https://www.reseau-obepine.fr/seine…

Les résultats dans votre région :
https://www.reseau-obepine.fr/newsl…

en savoir plus sur ITW Pr Vincent Maréchal

https://www.jim.fr/medecin/debats/i…

Les français toujours trop bêtes pour savoir porter un masque correctement !

Adhérents du LIEN et sympathisants savent combien nous sommes attachés à la question de la protection par le masque et la désinfection des mains, des gestes simples qui nous protègent ainsi que notre entourage, à maintenir absolument tant que la vaccination n’a pas produit ses effets en population générale.

Et voilà ! un an plus tard, une nouvelle voie est ouverte pour polémiquer sur les masques !

Alors que nous avions anticipé la nécessaire protection de tous les français dès le mois de février 2020 , allant contre ceux qui prétendaient que porter un masque était dangereux lorsque l’on n’était pas malade, car les français ne sauraient pas le porter,
depuis 4 jours cette idée méprisante pour nous tous revient sur le devant de la scène à propos d’une nouvelle polémique, ffp1 ffp2 ?
Des français toujours trop bêtes pour se protéger au mieux !

Persiste et signe
… avec un discours qui a quelques airs de déjà vu, le coprésident du groupe de travail permanent Covid-19 du HCSP, Didier Lepelletier répond sur la pertinence d’une généralisation du masque FFP2 : « En population générale, cela ne me semble pas raisonnable (…) car « on le porterait mal ».
en savoir plus
https://www.jim.fr/medecin/actualit…

Une pénurie chasserait- elle l’autre ?

Un million de vaccinés le 24 janvier, oui mais si on ne vaccine pas les bons ?

Selon https://covidtracker.fr/vaccintracker/
le 23 janvier matin, 963 139 (+139 572 en 24h) personnes sont partiellement vaccinées.
Ce chiffre est celui du nombre cumulé de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin contre la Covid19 en France.

Qui sont -ils ces primo-vaccinés ?
Pour répondre aux nécessités de maintien des capacités d’accueil des patient dans notre système de santé dont les unités de réanimation, on le sait il faut vacciner les plus à risque de formes sévères.
Selon les données issues des unités de réanimation , ce sont en priorité les personnes les plus âgées qui sont les plus nombreuses, et aussi les personnes qui ont une masse corporelle supérieure supérieure à 40 %.

C’est pourquoi, s’agissant plus de protéger le système de santé pour tous que de protéger des individus, la première recommandation de la Haute Autorité de Santé était de vacciner en priorité et rapidement les populations en EHPAD puis les plus de 75 ans.

Faute de respecter cette priorité, le système de santé sera mis en tension rapidement et une nouvelle fois il y aura du tri de patients à l’entrée de l’hôpital, les « non covid » devront renoncer aux soins ou devront les reporter, et toute la population sera reconfinée.

Le 20 janvier , le nombre de vaccinés se répartissait comme ceci :
https://www.bfmtv.com/sante/carte-c…
c’est à dire
407 000 soignants vaccinés
164 000 EHPAD vaccinés
No comment !

Et moi, et moi et moi …. la course aux ultras est ouverte.
Depuis que le comité Fischer a communiqué une liste d’ultra prioritaires, liste estimée incomplète par nombre d’associations de pathologies, chacun revendique son statut d’ultra prioritaire.
C’est à celui qui pèsera politiquement le plus fort pour entrer dans la liste de ces ultras ; certes chaque personne considérée comme vulnérable en regard de sa pathologie chronique ou son traitement doit être protégée et vaccinée au plus tôt.
Cependant si l’on perd de vue qu’il s’agit dans l’immédiat de veiller à la protection du système pour l’intérêt de tous, et que la définition des priorités doit s’appuyer sur les données issues des unités de réanimation, celui qui crie le plus fort l’emportera au détriment de l’intérêt général.

Il faut cibler pour être efficace disait la présidente de la HAS et
« garder son calme et le sens des priorités », « Si on vaccine beaucoup mais pas les bons, on va mettre des mois à diminuer les hospitalisations et les décès ».
« On doit vacciner au plus vite ceux qui en ont le plus besoin », disait-elle sur BFM TV et RMC, rappelant que 9 morts sur 10 en France liés au COVID-19 ont plus de 65 ans et qu’un tiers des décès se produit en Ehpad.

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