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LE LIEN : 1, avenue du Cap-Horn, 91968 Courtaboeuf
01 69 86 17 24

Éditorial

Aide aux victimes d’accidents médicaux

Environ 60 000 personnes décèdent chaque année en France d’erreurs médicales, d’effets indésirables de traitements médicaux ou d’infection nosocomiale . Ce fléau est la 3e cause de décès dans les pays dits développés. Pourquoi ? et comment prévenir soi même les risques d’erreur ? comment participer soi même à une prise en charge plus pertinente ? éviter les examens, les actes et les traitements inutiles ?
en savoir plus dans
http://www.docteurestcebiennecessaire.fr

L’Association le LIEN accompagne les personnes qui s’estiment victimes d’un accident médical ou d’une infection nosocomiale pour comprendre leur parcours et ce qui leur est arrivé.
Elle vous aide pour vos démarches administratives comme l’accès à un dossier médical ou la rédaction d’une réclamation et dans vos démarches médicales, demande de médiation, comprendre son dossier ; si cela est nécessaire, le LIEN vous aide pour choisir la voie la meilleure adaptée à votre cas ou celui d’un membre de votre famille pour obtenir la meilleure indemnisation possible de l’ensemble de vos préjudices.
Vous avez besoin d’être accompagné(e) dans vos démarches, vous ne savez pas comment faire ?
appelez le 01 69 86 17 24
ou adressez un message sur : reseausante@hotmail.fr

L’accompagnement par l’association Le LIEN pour optimiser la préparation et présentation du dossier devant une commission régionale amiable d’indemnisation est gratuit pour tout adhérent. En cas de besoin une étude de dossier peut - être réalisée par un médecin conseil de victimes agréé par notre association.
S’il s’agit d’aller devant un tribunal, l’association peut vous aider à choisir un avocat spécialisé dans l’indemnisation des accidents médicaux.

Vaccination, une exemption sous condition ?

L’avis du collectif inter associatif sur la santé :
http://www.leciss.org/espace-presse…

Un rapport de conclusion porteur de propositions sur l’amélioration de la couverture vaccinale notamment l’élargissement temporaire des obligations assorti d’une possibilité de refus de vaccination par des parents mieux informés et plus responsabilisés ; une première en France. Fin des faux certificats ?

et plus de 400 pages d’annexes incluant les avis des jurys et l’intégralité des auditions et des débats
sur
http://concertation-vaccination.fr/…

Pertinence

Saluons la publication de l’Atlas des variations de pratiques médicales

Trouvez votre département ou votre spécialité, en cliquant sur

http://www.irdes.fr/recherche/ouvra…

HAS Les expériences patients en débat et en direct le 16 novembre

suivez sur l’expérience patients en débat lundi 16 novembre
cliquer sur :
http://www.has-sante.fr/portail/jcm…

et aussi
http://www.has-sante.fr/portail/jcm…

OUI, la HAS s’engage sur une nouvelle dimension, la participation des patients à l’évaluation des produits de santé, pour mieux connaître leur performance et mieux gérer leur remboursement. Ainsi, chaque évaluation d’un nouveau médicament ou dispositif médical sera l’occasion pour les associations de patients et d’usagers d’exprimer leur point de vue.
La France, en retard par rapport aux pratiques dans des pays voisins ou encore à celles de l’Agence européenne du médicament (EMA) pour l’évaluation des produits de santé avec l’aide des patients, veut rattraper son retard.

Une reconnaissance de l’ « expertise patient »…
« Les patients disposent d’un savoir spécifique : leur expérience du vécu de la maladie, des traitements existants ou du parcours de soins sont autant d’éléments qui peuvent enrichir l’évaluation des produits de santé… A l’instar de ce qui se fait dans d’autres pays, la HAS souhaite désormais pouvoir prendre en compte plus systématiquement le point de vue des patients concernés par une maladie pour évaluer les médicaments et dispositifs médicaux. »

… pour tous les nouveaux produits de santé
L’expérimentation lancée par la HAS concerne l’ensemble des médicaments et dispositifs médicaux pour lesquels une procédure d’instruction complète est planifiée, soit chaque année plus de 150 procédures pour le médicament et une centaine pour le dispositif médical.

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